- FiN -

Merci à tous ceux qui sont passés par là et qui ont laissé quelques coms.

Mais maintenant j'ai décidé de ne plus continuer mon blog, je ferai donc juste un dernier article dans pas très longtemps (jspr) pour le conclure...

Voilà, des bisous à tout le monde.

- Lou -

# Postato domenica 06 gennaio 2008 05:06

Montpellier !!

Bon alors semaine d'enfer toutes les 3 les filles, on s'est vraiment bien éclatées (plage, polygone, fête de la musique, restos...) Demain : départ à la mer :-) mais en attendant nos phrases cultes de montpellier... (avec la photo qui arrive bientôt)

L'entrecôte, c'est naturel !!

T'as dit... steak hâché ?

Vous êtes bien chez tata Georgette !

T'as des bourrelets aux épaules !

Plus tard, j'aimerai être un flanc... aux abricots

L'ail, ça va pas avec les chocolat

On est seul au monde... mais à plusieurs

Youhou !! (^^)

Elles ont l'air bonne... les baguettes...!

Sans mon noeud, j'me sens à poil

Vous voulez voir Flipper ?

A 5h15, tous les chats sont gris

Tu fais pire que chier

Non mais y a un mur ! - Ben passe à côté !!

Vous êtes comme de la bouffe bio... vous êtes naturelles !

Si on se recroise, c'est le signe du destin !!



[photo à venir très bientôt]

# Postato mercoledì 27 giugno 2007 15:20

Modificato domenica 01 luglio 2007 15:36

Film

Film
Petit article sur mardi apres-midi !! C t vraiment sympa ce tournage ! Entre notre passage à travers Ramonville avec bébert et moi habillés comme pour un mariage, le GROS bêtisier qui va y avoir, les bronchages, les sauts dans la piscine, le maillot de bertrand (lool) et THE film, c t vraiment trop bien ! Merci à tous JVDR

Il me tarde vraiment de voir ce que ça va donner au montage !!

Pix : moi et bébert en tant que "couple bourgeois coincé", pour d'autres photos top c'est sur le blog de bertrand

# Postato mercoledì 13 giugno 2007 19:13

Nous étions de si bons amis

Magnifique, magnifique, magnifique...!

C'était une froide journée de décembre, derrière la baie vitrée de sa salle à manger Olivier Monteil regardait les remous de la mer. La neige avait enfin cessé après deux semaines de tempêtes incessantes. Il était 9 heures du matin et olivier était soucieux. Le matin même sa femme, l'actrice de cinéma Kate Rowling l'avait quitté. Cela faisait déjà un mois que ça ne marchait plus entre-eux et c'est donc sans surprise qu'Olivier s'était réveillé le matin et avait découvert l'oreiller vide avec une lettre dessus. Elle avait emmenée toutes ses affaires avec elle. Toutes les robes, les manteaux et les bijoux hors de prix qu'il lui avait acheté venaient de s'envoler avec elle. Sa tasse de café à la main, Olivier repensait à l'histoire exceptionnelle qu'il avait vécue avec elle. Ils avaient été qualifiés de couple le plus glamour de la planète. Il ne se passait pas une semaine sans que leur photo ne fasse pas la une des magasines. Olivier avait rencontrer Kate sur le tournage de son premier film : Les fleurs du mal. Lui était un tout jeune réalisateur et elle débutait dans le métier d'actrice. Le film avait été un succès planétaire et les avaient alors propulsés au rang de star mondiale du cinéma. Ils s'étaient mariés un an plus tard mais n'avaient pas eu d'enfants. Et voilà que tout était fini. Olivier se retourna, sur la table était posé le courier. Une lettre attira son attention.Il la décacheta et la lut. Son visage s'illumina. C'était une lettre de Louise Bertrand l'invitant à un week-end. Ce week-end avait pour but de retrouver ses vieux amis du lycée, qu'ils ne voyaient que très rarement. Ils étaient 9 et c'étaient les meilleurs amis du monde. 9 amis inséparables qu'il allait revoir pendant tout un week-end.

Le coup de marteau annonça la fin de la séance. Les députés se levèrent et quittèrent la salle suivie par les ministres. Parmi eux le ministre de la Santé, le très emblématique Nicolas Coustals. La séance avait été particulièrement tendue. En effet, Nicolas avait été attaqué par le dirigeant de l'opposition, Alain Rogard, à cause de son projet de loi sur l'euthanasie. Il était vrai que cela faisait grand bruit depuis maintenant 3 mois mais depuis ce moment la côte du ministre était au plus haut dans les sondages. Certains parlaient déjà de lui pour se présenter aux élections lorsque le mandat d'Arnaud Montebourg de président toucherait à sa fin. Si le référendum sur cette loi passait Nicolas avis de grandes chances d'être nommé premier ministre à la place de Janine Charodin, cette vieille chouette qui était, maintenant détesté du peuple depuis sa gestion désastreuse de l'économie du pays. Nicolas rayonnait. Il est vrai qu'il avait remonté la pente. Un an plus tôt, sa relation tumultueuse avec une journaliste du Monde avait faillit lui coûter sa place de ministre au sein du gouvernement Il entra dans l'Audi noire qui était garer non loin de l'Assemblée. Son chauffeur le déposa devant son domicile : un superbe loft situé sur la rive gauche. Il entra chez lui, se débarrassa de sa veste noire, déboutonna un peu sa chemise et alla se faire couler un bon bain chaud. Aline, la femme de ménage, avait laissé le courrier sur la table. Sur le dessus était déposer une enveloppe que Nicolas ouvrit. Un sourire traversa son visage. C'était une invitation de sa vieille amie Louise Bertrand à aller passer un week-end chez elle avec ses meilleurs amis du lycée. Ca faisait si longtemps qu'il ne les avait pas revu. Depuis qu'il avait intégrer le gouvernement son emploi du temps ne lui permettait pas de voir ses amis et encore moins de passer du temps avec eux. Mais cette fois-ci Nicolas décida qu'il irait à cette réception.

Toute la salle était debout, ça avait été un triomphe. Le grand Sébastien Belbis venait d'achever sa tournée mondiale à New york. Il venait d'asseoir son statut de plus grand pianiste du monde. La tournée était passée par Paris, Rome, Le Caire, Johannesburg, Tokyo, Pékin, Brasilia, Mexico, Montréal et New York et à chaque soirée le même triomphe, la même standing ovation. Sébastien rajusta sa queue de pie et sortit de scène avant d'y revenir quelques secondes plus tard appelé par le public. Sébastien rejoignis sa loge et se changeât avant d'aller faire un tour dans les rues de Manhattan. Il adorait New York. Pour lui c'était la plus belle ville du monde. Il s'arrêta boire un verre dans un bar de 5ième avenue puis revint à son hôtel. L'air frais de l'hiver lui fouettait le visage. Il rentra après dans la luxueuse suite d'hôtel, qui surplombait Central Park, qu'il avait relevé. Sur la table basse du salon était posé le courrier. Plusieurs lettres de fans, il en recevait des centaines par jour. Il ouvrit une enveloppe et lut la lettre qu'elle contenait. C'était une invitation de Louise Bertrand à venir passer le week-end. Il y retrouverait des amis du lycée qu'il n'avait pas revu depuis très longtemps. Il se rappela comment ils étaient amis du temps ou ils étaient au lycée. Jamais les uns sans les autres. Mais avec le temps ils les avaient un peu perdu de vu. Les revoir ne lui disait rien du tout mais bon il irait quand même rien que pour les revoir une dernière fois.

Sur les dix-huit personnes assises autour de la grande table en chêne onze levèrent la main en signe d'approuvement. Voilà, à tout juste 36 ans Mélanie Revellat devenait la première femme présidente de Beautiful Face l'un des leader mondial des produits de beauté. Assise au bout de cette table elle lissait nerveusement les plis de la jupe de son tailleur rouge. Il est vrai qu'elle avait rêvé de ce poste, mais tout était allé si vite. Entrer dans la société 5 ans plus tôt elle avait rapidement gravit les échelons pour recevoir, aujourd'hui, par les actionnaires principal de la société le poste tant convoité de présidente. Ils avaient vu en elle la vitalité, la fraîcheur de la jeunesse mais aussi le regard nouveau qu'une femme pourrait apporter aux affaires. Il est vrai que dans plusieurs cas' l'avis de Mélanie s'était révélé déterminant. Toute l'assemblée se leva et parti. Restée seule dans l'immense salle de conférence Mélanie pensa au grand discours qu'elle allait devoir accomplir deux heures plus tard devant toute la firme. Son assistante était déjà partie récupérer le tailleur Dior qu'elle porterait lors de cette cérémonie. Bien entendu cette promotion n'était pas du goût de tout le monde. Mais Mélanie s'en moquait. De toute façon elle avait autre chose à penser. Il lui fallait constituer une nouvelle équipe et redynamiser les affaires de l'entreprise que le précédent président n'avait pas laissées au beau fixe. Mais elle y arriverait, Mélanie arrivait toujours à tout. Dans le métier elle était ce que l'on pourrait appelée une tueuse. Jamais un contrat ne lui échappait, elle arrivait facilement à démonter ses adversaires. En 5 ans elle avait gagner la reconnaissance du métier ainsi que la crainte de nombreux directeurs de boites concurrentes. Enfin elle se leva et regagna son bureau. Celui-ci surplombait la Place Vendôme. Enfin Natacha, son assistante revint avec la tenue commandée. Mélanie enfila le tailleur pantalon blanc que Natacha lui présentait et se prépara pour le grand oral du soir. Sur son bureau elle remarqua la pile des lettres qui s'était empilée depuis la semaine précédente. Trop occupée elle n'avait eu le temps de les lire. Elle décida d'en décacheté quelques une. Elle commença par une grande enveloppe en kraft posé sur le dessus de la pile. Elle l'ouvrit et la lut. C'était une invitation de Louise Bertrand à passer un week-end chez elle en compagnie de tous ses amis du lycée. Il y avait presque 10 ans qu'ils n'avaient pas été réunis au complet. Ce week-end serait pour elle un moyen de décompresser un peu.

« A la question M Delpérieu est-il coupable du meurtre de sa femme les jurés on répondu... La tension était palpable dans la salle. Le procès Delpérieux, cet homme qui était accusé d'avoir tué d'un coup de fusil sa femme parce qu'elle le trompait avait tenu les français en haleine durant de long mois. L'affaire avait subi de nombreux rebondissements et l'incapacité de la police avait, une fois de plus, était prouvé. Au fil de l'enquête les charges contre Richard Delpérieu s'étaient beaucoup amincit. Il était le coupable idéal qu'il fallait à la justice et la population l'avait bien compris. Le silence s'était maintenant fait dans la salle attendant le verdict des jurés.
NON
A la question M Delpérieu mérite –il la prison les jurés on répondu NON. »
Toute l'assemblée se leva et applaudit un homme : l'avocat de Richard Delpérieu qui avait fait une plaidoirie de 4 heures le matin même détruisant un à un les arguments de la défense. Bertrand Darenes avait réussi à se construire une très solide réputation d'avocat. En effet en 2015 il avait réussi à faire acquitter Louis Jerfleu qui était accusé du meurtre de sa femme et de ses enfants alors que tout l'accusait et que les preuves l'accablaient. Depuis cette affaire il était devenu l'un de avocats les plus réputé et les plus demandés. Encore une victoire à son actif. Ce petit homme d'a peine 1m72 rayonnait au côté de son client sous les flash des photographes et répondant aux nombreuse questions des journalistes. Le lendemain sa photo ferait la une des journaux. Bertrand quitta la salle et s'en alla. Il rejoignit son appartement, Dans le XVIème. En enlevant sa robe noire il repensa au chemin parcouru depuis es dernières années : a ses études à la magistrature, à son premier comme petit avocat à Lille, à l'affaire Jerfleu et aujourd'hui à cette proposition qui venait de lui être faite. Celle de devenir l'un des avocats de Wallace Brownes, géant du pétrole américain. On lui avait fait cette proposition deux semaines auparavant et Bertrand se disait qu'il allait accepté. Mais ce travail lui infligeait d'aller s'installer définitivement à Chicago et donc de quitter la France. Mais bon, plus rien ne le retenait ici. Son mariage avec sa collègue Jennifer Varnes avait été un désastre. Entre-eux s'était engager une sorte de compétition pour savoir qui serait le meilleur et qui irait le plus haut. L'affaire Brue dans laquelle ils avaient été opposés avait sonné le glas de leurs 3 ans de mariage. Ils s'étaient alors déchiré en public à coup de phrases assassines. Ca avait finalement été Bertrand qui avait gagné ce procès au bout de 2 mois de procédure acharné. En passant il avait pris son courrier. Il s'assis sur le luxueux canapé en cuir blanc de son salon, un verre de Whisky à la main et commença à ouvrir les enveloppes. L'une d'elle attira tout particulièrement son attention. C'était une invitation de sa vielle amie Louise Bertrand à venir passer le week-end chez elle. Il y aurait tous les vieux amis de Bertrand. L'idée de tous les revoir l'emplit de bonheur.

La salle était en délire. Après trois heures d'un concert que les médias qualifiaient d'anthologique, les Black Snakes allaient se séparer. Le groupe avait vendu des millions de disques à travers le monde et était qualifier de plus grand groupe de rock des ces 10 dernières années. Après de nombreux rappels les 5 musiciens quittèrent la scène. L'aventure touchait à sa fin et l'entente entre les 5 membres n'était pas au beau fixe. Ils reprochaient au leader, Alexis Appicella, d'avoir dissous le groupe afin de poursuivre une carrière solo. Sans lui le groupe n'existait plus, il en avait été le fondateur et le chanteur. L'image de marque des Black Snakes s'était lui. Mais il avait pris la décision deux mois plus tôt de quitter le groupe afin de voler de ses propres ailes. Ils avaient alors entamé une tournée d'adieu à travers l'Europe qui avait afficher complet à tous les concert. Tournée qui s'achevait ce soir, à Londres. Sans dire un mot à ses collègues, Alexis pris la porsche noire qui l'attendait derrière la salle de concert et s'en alla. Quand il était stressé ou déprimé une viré en voiture lui permettait d'évacuer. Il roula donc ainsi, s'en savoir où il allait dans les rues de Londres pendant plus de deux heures. Enfin il pris le chemin de son hôtel et rentra. Il fit ses bagages et partit sur le champ. Il lui tardait de regagner son appartement de Bruxelles. Il rendit la voiture à l'agence ou il l'avait loué trois jours plus tôt, puis pris un taxi qui l'emmena droit à l'aéroport. Durant le vol, il repensa au succès fulgurant rencontré par le groupe. En seulement trois singles ils étaient devenus de vraies stars. Les disques d'or et de platine pleuvaient accompagnés par les innombrables récompenses qu'avait eu le groupe. Et tout cela était aujourd'hui fini. La page était tournée et il allait falloir passer à autre chose. Alexis arriva à destination à 2 h du matin. Un taxi le ramena à son domicile. Il rentra et appela Julia. Personne ne répondit. Il la chercha dans toute la maison, mais elle était introuvable. Enfin il découvrit le petit mot qu'elle lui avait laissé sur la porte. Elle le quittait. Elle en avait assez de ses innombrables absences et avait préféré partir. Alors Alexis sortit de sa poche la bague qu'il avait prévu de lui offrir le soir même en la demandant en mariage. Il avait rencontré Julia lors d'une de ses tourné. Ils avaient vécu une relation passionnelle, mais peu à peu la routine s'était installée dans leur couple. De plus Julia supportait de plus en plus mal le fait qu'Alexis passe autant de temps en tournée. Elle avait donc décidé de le quitter. Abattu Alexis s'assit sur un des fauteuils du salon et déboucha une bouteille de vodka, puis ce fut au tour du porto, ce fut ensuite au tour du wiski. Le lendemain matin il se réveilla avec un horrible mal de crâne. Sur la table était poser le courrier de la semaine passée. Il décacheta la première enveloppe. Uns sourire lui traversa le visage. Une invitation a passer le week-end avec ses amis c'était la dernière chose dont il avait envie. Mais bon, se dit-il ça me changera les idées.

Il faisait très froid, à Malaga cette après-midi là et pourtant la foule était venue nombreuse pour ses championnats du monde de moto-cross acrobatique. Le grand favoris de la compétition était le vainqueur sortant : Pierre Beaufils. Ce jeune français de 36 ans avait déjà derrière lui un palmarès impressionnant collectionnant les titres de champions de France, d'Europe et plus récemment du monde. La moto c'était toute sa vie, sa passion. Il vivait pour ça. Le concurrent britannique acheva sa course par un superbe saut de l'ange sous l'ovation du public. C'était au tour de Pierre. Lentement il s'avança puis s'élança. Avec une agilité et une aisance plus que surprenante il effectua les figures les plus compliquées et les plus périlleuses. Il surpassait largement tous ses concurrents. Le public était bouche bé devant son talent. Enfin la dernière figure de sa prestation arriva. Il s'agissait d'un saut. Pierre pris de la vitesse s'élança vers le talus de terre qui allait lui servir de tremplin. Mais il ne vit pas le bout de plastique laissé par un concurrent sur son chemin. Le bout de plastique fit crisser le pneu, surpris Pierre essaya de freiner, mais c'était trop tard. Entraîné par sa vitesse la moto s'éleva dans les airs, fit un demi tour sur elle-même et retomba au sol. La chute fut spectaculaire. Pierre était coincé sous sa moto, ne pouvant plus bouger. Il ne sentait plus ses jambes, la peur le pris. La chaleur qu'il faisait sous son casque l'étouffait. L'air lui manquait. Alors il fit, dans un dernier instant de désespoir la dernière chose dont il était capable : crier. Son cri fut un long hurlement plaintif. Il passa deux jours à l'hôpital. Sa jambe était cassée. Il sortit donc armé d'une paire de cannes anglaises. Il repartit pour Cannes. Alors, après mure réflexion, il décida d'arrêter sa carrière. Cette blessure était celle de trop. Il avait atteint l'âge d'arrêter. Mais qu'allait-il faire maintenant ? Sa spacieuse maison lui semblait immensément vide maintenant. Pierre ne s'était jamais remis de sa rupture avec une jeune espagnole 20 ans auparavant et ne s'était jamais marié. Solange occupait toujours son esprit et ses pensées. Elle avait été son premier amour et resterait sans doute le dernier. Le facteur apporta le courrier. Pierre décacheta la première enveloppe. C'était une invitation de sa si chère amie Louise Bertrand à venir passé un week-end chez elle. Il y aurait aussi ses amis du lycée. Ils seraient tous réunis pour un week-end. Une façon de chasser sa tristesse et ses idées noires.

Ce n'était qu'une simple fracture de la patte, trois semaines de repos et Balto pourrait à nouveau gambader. Après lui avoir bander la patte le docteur Bruno Ramdjee le rendit à sa propriétaire. La femme paya et s'en alla. La journée de Bruno était enfin finie. Il ferma donc le cabinet et parcouru le 16ème arrondissement de Paris pour arriver à son luxueux duplex situé dans le faubourg St Honoré. En 10 ans Bruno était devenu le vétérinaire le plus réputé de Paris. Sa clientèle était devenu au fil du temps très riche. De ce fait il avait laissé son petit cabinet du boulevard de Belleville pour s'installer en plein c½ur du 16ème. Tous les jours ce n'était qu'un défilé de chien et chats amené par leurs riches maîtres qui s'inquiétaient gravement de leur santé. Il n'était pas rare de voir des stars amenés elle même leur compagnon chez Bruno. En effet, on avait pu voir chez Bruno le chihuahua d'Isabelle Adjani ou encore le persan de Sophie Marceau. Son dernier client célèbre portait le doux nom de Fleur de lys et ce magnifique lévrier afghan appartenait à Louise Bertrand, la célèbre actrice. C'était une grande amie de Bruno, ils c'étaient rencontrés au lycée et étaient devenu des amies très proche. Le week-end suivant d'ailleurs Bruno devait allé chez Louise afin de passé le week-end avec ses anciens amis du lycée. Que ça allait être bon de les revoir tous. Tous les 9 réunis, comme au bon vieux temps de leurs 15 ans. Bruno se servit un verre de martini et resta longtemps dans le luxueux canapé de cuir marron. Il contemplait une photo. Dessus une femme qui paraissait encore jeune. Elle était grand, de et mince. De longues boucles blondes s'étalaient éparse sur ses épaules, ses yeux bleus semblaient nargué l'objectif tout comme son délicieux sourire mesquin. La légère robe de flanelle noire qu'elle portait moulait à la perfection ses formes gracieuses. Mais voilà, ce n'était qu'une photo. Celle de Valérie, la femme de Bruno. Ils s'étaient aimés passionnément. Leur mariage avait été une fête inoubliable, la dernière fois ou les 9 amis avaient été réunis. Mais le bonheur avait été de courte durée. 6 ans après la noce, Valérie perdait la vie dans un accident de voiture. Le conducteur, ivre, lui avait foncé dedans et la petite mini Cooper beige avait fini sa course autour d'un arbre ne laissant à sa passagère aucune chance de survie. Mais c'était fini tout ça, il ne fallait plus y penser. Bruno avait fait son deuil. Il fallait repartir. Allait un bon bain chaud allait lui faire oublié toutes ses idées noires.

La limousine blanche se gara devant le tapis rouge. Les flashs des journalistes commencèrent à crépiter quand la portière s'ouvrit laissant apparaître Louise Bertrand. Les journalistes hurlaient son nom, la foule présente sur le bord du tapis hurlait aussi. Louise était ce soir là magnifique. Ses longs cheveux bruns étaient relevés dans un chignon compliqué. Elle portait ce soir là une robe Galiano de soie jaune agrémentée de broderie blanche. Cette robe était tous simplement magnifique. Perché sur ces 14 centimètres de talons Louise commença la montée des 6 marches qui allaient la conduire dans la salle de réception. C'était la cérémonie des oscars et, pour la première fois de sa carrière Louise était nommé dans la catégorie meilleure actrice. En effet sa prestation dans Shoot était particulièrement bluff ante. Elle y incarnait une mère de famille qui Se prostituait afin de sauver son fils d'une maladie grave. Sa prestation avait été saluée par la critique. Mais le combat pour l'oscar allait être rude. Effectivement Louise serait opposé à Nathalie Portman, Kirsten Dunst, Jessica Alba, Naomie Watts et Hilary Swank. La salle se remplie et la cérémonie pu commencer. Sans aucune surprise Matt Damon remporta l'oscar du meilleur acteur, Julia Roberts celui de meilleure actrice dans un second rôle et Edward Norton celui de meilleur acteur dans un second rôle. Shoot reçut le prix du meilleur scénario. Enfin le moment fatidique arriva. Keira Knightley, la maîtresse de cérémonie annonça l'oscar de la meilleure actrice. Pour remettre ce prix elle appela la magnifique Scarlett Johansson. Celle était resplendissante dans sa robe Chanel de soie bleu marine qui virevoltait autour d'elle. Elle était si merveilleuse que tout le monde oublia la présence de la banale Keira Knightley qui ne faisait plus que tapisserie. Scarlett était l'actrice au monde qui avait reçu le plus d'oscars dans sa carrière, 5 au total qui récompensait son talent d'actrices ainsi que ses choix de films. Délicatement elle ouvrit l'enveloppe. Toute la salle attendait de voir l'éclatante victoire de Nathalie Portman.
« And the winner is...........LOUISE BERTRAND”
Toute la salle se leva et applaudit la jeune lauréate. En pleurs, Louise rejoignit la scène et fit un discours émouvant au parterre de personnalités présent ce soir là à Hollywood. Sous un tonnerre d'applaudissements, les deux actrices s'en allèrent de la scène.
Quelques heures plus tard Louise atterrissait à Charles de Gaule. Elle regagnât sa maison de St Germain des près. Un énorme bouquet de roses blanches l'y attendait. Il avait été envoyé par Bertrand pour la féliciter de sa victoire qu'il avait pu suivre grâce au câble. Louise fit ses bagages et partit à Nice dans sa maison de vacances ou ce week-end Olivier, Nicolas, Sébastien, Mélanie, Bertrand, Alexis, Pierre, Bruno et elle allait se retrouvé, comme au bon vieux temps. Ils avaient juré de ne jamais se quitter et ils avaient tenu leur promesse. Ah qu'il était loin le temps de leurs 15 ans. Ils étaient de si bons amis à cette époque là...

(Je ne dirai pas que cette histoire a été écrite par Bertrand car il a voulu rester anonyme.)

# Postato domenica 03 giugno 2007 11:35

°

Tu te reconnaîtras si tu passes par là.
Juste pour te dire que je ne t'oublie pas.
°

# Postato venerdì 25 maggio 2007 18:24